
Dans un supermarché de Septèmes-les-Vallons,près de Marseille,dans les Bouches-du-Rhône,
le 3 novembre 2022. CHRISTOPHE SIMON / AFP Elle est en vigueur depuis trois ans. Les résultats de la seconde version de loi EGalim (EGalim 2),votée en octobre 2021,qui régit les négociations commerciales sur l’ensemble de la chaîne alimentaire et vise à protéger la rémunération des agriculteurs,ont été analysés par quatre députés et présentés lors d’une conférence de presse,mercredi 12 février. Et l’état des lieux est sévère : les élus – Julien Dive (Les Républicains,Aisne),Mathilde Hignet (La France insoumise,Ille-Et-Vilaine),Harold Huwart (Parti radical,Eure-et-Loir) et Richard Ramos (MoDem,Loiret) – soulignent les lacunes et l’opacité et constatent une quasi-impossibilité à évaluer les effets du texte. Face à ces déficiences,ils ont formulé vingt-quatre propositions d’amélioration.
Cette loi avait complété le texte initial (EGalim) de 2018,qui instaurait une construction du prix en partant du coût des matières premières agricoles et faisait suite aux Etats généraux de l’alimentation. Le législateur avait introduit la non-négociabilité de la matière première par les distributeurs,ainsi qu’un mécanisme de révision automatique du prix pour tenir compte des évolutions du coût des matières premières.
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